Gros plan sur le travail photo réalisé à l’occasion de la Corrida de Noël d’Illkirch le 9 décembre 2018.

Benjamin Rubio à la Corrida d'Illkirch 2018

Benjamin Rubio remporte le 10 km de la corrida d’Illkirch en 32’10.

Organisée par l’APAVIG chaque année avant Noël, la Corrida d’Illkirch Graffenstaden réunit de nombreux coureurs sur 3 distances :

  • 5 km
  • 10 km
  • Semi-marathon

 

Habitué des courses à pied et des prestations photo « Ligne d’arrivée » qui consistent à shooter chaque finisher d’une épreuve, je suis partenaire de la manifestation pour cette édition 2018.

Mon travail consistera à assurer un maximum de prises de vues de qualité d’un maximum de participants.
Puis de mettre le plus rapidement possible ces photos à disposition après avoir attribué un numéro de dossard à chaque photo.
Ce système permet à chaque coureur de retrouver facilement sa trombine parmi les plus de 5600 photos réalisées ce jour là.
1 jour 1/2 de traitement des images et de chargement sur le serveur du laboratoire sont nécessaires. Non-Stop.

Après le marathon de Metz sur lequel j’ai travaillé en octobre, c’est une des courses que j’ai inscrite à mon agenda cette année.
Comme d’habitude, j’apporte le plus grand soin à la réalisation de chaque étape de ce travail colossal : prises de vues et traitement des images.

Des conditions hivernales…

Des conditions de course hivernales et beaucoup de vent pour cette corrida d’Illkirch 2018.

On ne va pas se cacher que le 9 décembre est rarement un jour estival en Alsace. Je m’attendais donc à un temps relativement maussade. Voir pluvieux.
Je suis un photographe « tout terrain » et « tous-temps ».

J’ai donc l’habitude de gérer les situations pluvieuses, froides, etc…
J’ai déjà vécu des courses très mouillées et j’ai appris à m’équiper en conséquence.
Mais je n’avais encore jamais connu une arrivée de course à pied avec autant de vent.
Des rafales  à 70km/h qui m’interdisent le salutaire parapluie en cas de fortes précipitations.
Surtout que celui-ci est habituellement fixé à mon appareil photo et son monopode.

Impossible à envisager dans ces conditions venteuses.

… pour un travail rodé.

J’en ai déjà beaucoup parlé sur ce site web : j’ai l’habitude de couvrir ce type d’événement.

Je passe donc près de 3h à photographier méthodiquement le flot des presque 2000 coureurs qui déferleront sur moi à l’occasion de la corrida de Noël d’Illkirch.
Une fois ce premier travail réalisé, je regagne mon bureau l’œil coulant et l’épaule endolorie.
Vient ensuite le temps du traitement des images, qui est automatisé depuis 2018 mais nécessite un temps de traitement incompressible.
Puis j’assure une vérification à l’œil pour corriger des petites erreurs du logiciel développé en partenariat avec mon informaticien favori.
Enfin, il faut donner ces photos à voir.
J’approvisionne donc une galerie photo créée sur le site web de mon labo préféré.
Et malgré la fibre, il faut quand même uploader près de 40Go de photos… Ce qui prend un temps conséquent aussi.

Après de nombreuses heures de travail, les coureurs peuvent se voir et commander leurs photos…